Validateur de balises hreflang multilingue
Les balises de langue, et les quatre erreurs qui les rendent muettes
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Un site en plusieurs langues dit à Google quelle version montrer à qui, par une balise hreflang par langue. Le mécanisme est simple et se casse pour des raisons bêtes : un code inventé, une adresse relative, une page qui ne se cite pas elle-même. Dans ce dernier cas, Google écarte souvent le groupe entier, et vos versions traduites se retrouvent à se concurrencer au lieu de se compléter.
Mode d'emploi
Comment ça marche
Collez une adresse
L'outil lit la page et relève toutes ses balises hreflang, avec leur code de langue et leur adresse.
Lisez les contrôles
Auto-référencement, présence de x-default, validité des codes, doublons, adresses absolues.
Vérifiez la réciprocité ailleurs
Chaque page citée doit citer celle-ci en retour. Cela ne se voit pas depuis une seule page, il faut ouvrir les autres.
À savoir
Quatre choses à garder en tête
La page doit se citer elle-même
C'est l'erreur la plus fréquente et la plus coûteuse. Sans sa propre balise, Google ne peut pas vérifier la cohérence du groupe et l'ignore souvent en bloc.
Le code est une langue, pas un pays
« fr » est une langue, « fr-BE » une langue et une région. Écrire « be » seul désigne le biélorusse, pas la Belgique : c'est une confusion courante et silencieuse.
x-default désigne le repli
Il nomme la page servie aux visiteurs dont la langue n'est couverte par aucune version. Sans lui, Google choisit, et ce n'est pas toujours celle que vous auriez prise.
Les adresses doivent être absolues
Un chemin relatif dans un hreflang n'est pas résolu. La balise existe, elle ne sert à rien, et rien ne le signale.
FAQ
Questions fréquentes
Si la page française cite la page anglaise, la page anglaise doit citer la page française. Google traite un groupe non réciproque comme une déclaration non vérifiée et l'écarte. C'est la première chose à vérifier quand des balises correctes ne produisent aucun effet.
Ce n'est pas obligatoire, mais c'est vivement conseillé dès que votre public dépasse les langues couvertes. Il désigne la page de repli, souvent la version anglaise ou un sélecteur de langue.
Non, les deux cohabitent. Chaque version porte un canonical qui pointe sur elle-même, plus le groupe hreflang. Faire pointer le canonical d'une traduction vers la version d'origine annule tout le dispositif.
Dans l'en-tête HTML, dans le sitemap XML, ou en en-tête HTTP. Une seule méthode suffit, et les mélanger est le meilleur moyen d'obtenir des déclarations contradictoires.
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