Lokvi
?

Crawler de sitemap pour tester ses URL en ligne

Le fichier est valide, ce qu'il déclare ne l'est plus forcément

Un domaine nu suffit, /sitemap.xml sera tenté.

Le sitemap est lu seul, sans exploration du site : ce qui est testé est ce que le fichier déclare, ce qui est exactement la question.

Tout se calcule dans votre navigateur. Rien n'est enregistré.

Un sitemap est presque toujours généré, et un générateur sait rarement ce qui est arrivé à une page après sa publication. Le fichier reste donc syntaxiquement parfait pendant que son contenu pourrit : un article supprimé que Google continue d'aller chercher, une adresse migrée que personne n'a remplacée, une page passée en noindex sans que l'extension s'en aperçoive.

Mode d'emploi

Comment ça marche

1

Collez votre sitemap

Un domaine nu suffit, l'emplacement conventionnel est tenté tout seul.

2

Lancez la lecture des URL

Chaque adresse est interrogée, avec son code, sa redirection, son noindex et son canonical.

3

Filtrez par problème

Les contradictions d'abord : les pages mortes et les noindex coûtent le plus.

À savoir

Quatre choses à garder en tête

Corrigez le générateur, pas le fichier

Presque tout ce qui apparaît ici vient d'une extension ou d'une étape de compilation qui ne regarde pas l'état des pages. Modifier le XML à la main tient jusqu'à la prochaine mise en ligne.

Une redirection dans un sitemap est un aveu

Le fichier est censé lister des adresses finales. Y laisser une redirection demande à Google d'explorer deux pages pour en atteindre une, et à grande échelle ça se paie.

Noindex et sitemap se contredisent

Le fichier dit « indexe ça », la page dit « surtout pas ». Google suit le noindex, et l'entrée n'aura servi qu'à consommer une exploration.

La sanction n'existe pas, le retard oui

Un fichier plein de contradictions est lu comme un fichier mal tenu, donc récupéré moins souvent. Ce n'est pas une pénalité, c'est chaque nouvelle page qui attend plus longtemps.

FAQ

Questions fréquentes

Il déplie le sitemap, interroge chaque adresse, et note son code de retour, sa redirection éventuelle et sa destination, la présence d'un noindex en balise ou en en-tête, et le fait que son canonical désigne autre chose qu'elle-même.

Vingt par passage, prises au début du fichier. C'est assez pour savoir si un sitemap a un problème de fond, ce qu'on cherche en général : un fichier dont les vingt premières entrées comportent un tiers de redirections ne sera pas propre sur les neuf mille suivantes.

Du sitemap, oui. Restaurer ou rediriger la page est une décision distincte, qui dépend de ce qu'elle rapportait. Ce qui n'est jamais bon, c'est de laisser l'entrée en place : le sitemap est l'endroit où vous dites ce que vous assumez.

Pas directement. Le coût est une découverte plus lente et une réexploration plus rare, parce que Google réduit la fréquence à laquelle il va chercher un fichier auquel il a appris à ne pas se fier.

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